Rédigé par Marie-Noëlle Lienemann le 09 mars 2012 à 12:07 dans Actualité, Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Ce matin, conférence de presse au Sénat pour présenter le pacte du logement, à savoir une adresse en direction des candidats aux présidentielles. Y ont participé : Colette Charriau conseillère régionale PACA, représentant Emmanuelle Cosse vice-présidente de la Région IDF, Daniel Fontaine, maire d’Aubagne, Vice-président du CG des Bouche du Rhône, Marie-Noëlle Lienemann, sénatrice de Paris, ancienne ministre.
Cette initiative fait suite aux Rencontres Nationales du Logement et de l'Habitat se sont tenues à Aubagne les 26 et 27 MAI. Elles ont été préparées par un travail participatif original avec les habitants et se fixaient comme objectif de proposer les grands changements qui permettraient de sortir de la crise du logement.
Cette première étape a permis de faire un travail de synthèse publié sous le Titre « 5 ans pour sortir de la crise du logement ».
Vous pouvez consulter le pacte et l’interpellation des candidats :
http://www.crisedulogement.fr/rnlh-2012-le-pacte/lepacte/
La réponse des différents candidats aux élections présidentielles sera publiée sur le site :
www.crisedulogement.fr
Le maire d’Aubagne, Daniel Fontaine a donné Rendez-Vous aux deuxièmes rencontres du logement et de l’habitat le 9 Novembre
Rédigé par Marie-Noëlle Lienemann le 01 mars 2012 à 17:56 dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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L La ville de Lille a organisé une conférence de consensus associant des citoyens pour répondre à la question: Logement,service public ou politique sociale?
Elle a été organisée par la municipalité et paticulièrement par l'adjointe au logement Audrey Linkenheld
Un séminaire de travail et de contribution de personnalités et d'acteurs du logement a été organisé, cet automne. J'y ai plaidé l'intérêt d'inventer un véritable service public et je fais des propositions sur la façon de l'organiser en particulier pour accroitre l'offre de logement.
Vous pourrez retrouver tout ce seminaire sur la vidéo sur le lien ci-dessous et mon intervention en cliquant sur la table ronde n°3 et à la 290ème minute.
http://web.ltvi.fr/popup/clients/eventlille/dates/111126/f/
Les conclusions de cette conférence seront bientôt publiées.. On les attend avec impatience!
Rédigé par Marie-Noëlle Lienemann le 24 février 2012 à 01:06 dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Logement et prix de l’immobilier: Nicolas Sarkozy dans le rôle de l’arroseur arrosé
Nicolas Sarkozy découvre à seulement 3 mois de l’élection présidentielle la réalité que subit la grande majorité des français à savoir l’explosion des prix de l’immobilier, qui est pourtant engagée depuis maintenant 10 ans que la droite est au pouvoir.
Nombreux ont été ceux qui, à gauche comme chez les économistes, ont tiré la sonnette d’alarme en s’opposant à chaque mesure de défiscalisation aveugle et inefficace proposée par Nicolas Sarkozy dans son programme, ou mise en œuvre au cours de son mandat.
Il était évident qu’à l’instar du système des miroirs de loyers existant en Allemagne, il fallait réguler la hausse des loyers lors des mises en location et des renouvellements de bail, afin qu’elle ne dépasse pas la moyenne normalement constatée.
Cette disposition, demandée par le Parti Socialiste et en particulier par Bertrand Delanoë, a été à systématiquement refusée par Nicolas Sarkozy, son gouvernement et sa majorité parlementaire à chaque fois que les socialistes l’on proposée.
Aujourd’hui, Nicolas Sarkozy découvre qu’il est « l’arroseur arrosé » et que c’est bien sa politique qui a causé cette situation inacceptable de prix excessifs, de coût du logement qui explose et plombe le pouvoir d’achat des français.
Dans le même moment et en dépit d’annonces mirobolantes, il apparait que le parc HLM n’a cru que de 200 000 logements en 10 ans, soit une moyenne de 20 000 par an seulement. Une réalité qui se trouve à des années lumières des 100 000 logements HLM financés dont s’est targuée chaque année la droite.
Or l’insuffisantes construction de logement sociaux, et singulièrement ceux à loyers réellement modérés, constitue un élément de hausse des prix car la production de logement social HLM joue un rôle régulateur sur l’ensemble de l’immobilier.
Comment s’étonner de cette situation lorsque l’on sait que le gouvernement n’a de cesse de baisser les aides à la pierre et d’instaurer dans le budget de l’Etat et même d’instaurer des ponctions sur les organismes HLM ?
Sarkozy ne convaincra pas les français à travers son annonce sur constructibilité ou la vente des terrains aux prix du marché aux promoteurs. Encore moins s’agissant du prétendu effet à la baisse des coûts de construction qu’engendrerait la TVA dite sociale, alors qu’il a augmenté la TVA pour la construction et la rénovation des logements sociaux de 5,5 à 7%.
On a vu aujourd’hui un candidat aux abois devant le bilan du Président de la République sortant.
MARIE-NOËLLE LIENEMANN
Rédigé par Marie-Noëlle Lienemann le 02 février 2012 à 18:53 dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Marie-Noëlle Lienemann le 02 février 2012 à 10:00 dans Dans la Presse, Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Derrière l'annonce faite par le Président de la République de libérer d'ici 2016 les terrains d'Etat pour la construction de logements se cache en réalité la volonté de vendre vite et au prix maximum ces derniers. Cette décision est motivée par la volonté de faire croire au comblement du déficit budgétaire, et ce au détriment de la production de logement à prix abordables.
Les Échos de ce jour (31/01/2011) donnent plus de précisions quant à la pseudo "libération" des terrains de l'Etat pour la construction de logement. Cette vente se fera au profit de promoteurs privés au prix du marché!
Cela veut dire que l'essentiel des logements réalisés - et il va falloir attendre un certain temps- le seront à prix élevé. La rapidité de la vente annoncée est plus que suspecte et montre bien qu'en réalité, l'essentiel est de trouver des recettes budgétaires conséquentes. Car la mise en vente s'effectue juste avant qu'un retournement de cycle possible des prix du foncier et de l'immobilier s'engage. En fait, les véritables intentions du gouvernement sont de remplir au maximum les caisses de l'Etat au détriment de la production de logements coût abordable et répondant aux besoins majoritaires des français.
De surcroit le gouvernement, comme le président de la République, ne signale aucune priorité en direction du logement social, en locatif ou en accession. Pourtant, la crise du logement concerne d'abord et massivement des demandeurs de logements à prix ou loyers modérés. La droite persévère en favorisant les couches aisées, le profit des promoteurs et en négligeant la majorité de la population.
En revanche, la solution préconisée par François Hollande est nettement plus ambitieuse, juste et efficace. La mise à disposition gratuite des terrains de l’État qui sont disponibles aux collectivités territoriales, répond aux besoins du pays en permettant à ces dernières de construire de nouveaux logements dans un délai de cinq ans.
Derrière l'annonce de construire d'ici 2016 des logements sur les terrains d'Etat, se cache la volonté de vendre vite, et au prix maximum pour faire croire au comblement du déficit budgétaire , au détriment de la production de logement à prix abordables. Les Échos de ce jour donne plus de précisions sur la pseudo libération des terrains de l'état pour la construction de logement. Cette vente se fera au profit de promoteurs privés au prix du marché! Cela veut dire que l'essentiel des logements réalisés - et il va falloir attendre un certain temps- sera à prix élevé. La rapidité de la vente annoncée est plus que suspecte et montre bien qu'en réalité , l'essentiel est de trouver des recettes budgétaires conséquentes. Car la mise en vente s'effectue juste avant qu'un retournement de cycle possible des prix du foncier et de l'immobilier s'engage. En fait, les véritables intentions du gouvernement sont de remplir au maximum les caisses de l'Etat au détriment de la production de logements coût abordable et répondant aux besoins majoritaire des français. de surcroit le gouvernement comme le président de la République ne signale aucune priorité en direction du logement social, en locatif ou en accession. Pourtant la crise du logement concerne d'abord et massivement des demandeurs de logements à prix ou loyers modérés. La droite persévère en favorisant les couches aisées, le profit des promoteurs en négligeant la majorité de la population. En revanche, la solution préconisée par François Hollande est nettement plus ambitieuse, juste et efficace à savoir la mise à disposition gratuite des collectivités locales des terrains de l’État qui sont disponibles pour leur permettre de construire de nouveaux logements dans un délai de cinq ans.
Rédigé par Marie-Noëlle Lienemann le 31 janvier 2012 à 16:21 dans Logement, Ripostes | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Rédigé par Marie-Noëlle Lienemann le 06 janvier 2012 à 12:59 dans Actualité, Logement, Rendez-vous militants | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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Devant les Restos du Cœur, Nicolas Sarkozy aura préféré endosser le costume de Super Menteur à celui du Père Noël
Marie-Noëlle Lienemann, Sénatrice de Paris, Ancien Ministre du Logement et Présidente de la Fédération des Coopératives HLM s’insurge contre les propos tenus par le Président de la République ce jeudi 22 décembre devant des responsables des Restos du Cœur en banlieue parisienne.
Pour faire oublier ses échecs et ses promesses non tenues (zéro SDF, la France des propriétaires) et ses résultats accablants (accroissement terrible du mal-logement, explosion des prix de l’immobilier et des loyers), Nicolas Sarkozy cherche des boucs-émissaires (les pseudos-nantis des logements HLM et les immigrés) et se défausse de sa lourde responsabilité avec des chiffres erronés et des arguments épurés.
L’aggravation de la situation est la conséquence d’une flambée insupportable des prix et des loyers provoquée par des cadeaux fiscaux aux plus riches en lieu et place des engagements budgétaires pour la construction de logements abordables et sociaux en locatif et en accession.
Or face à ce constat d’échec la droite persiste et signe dans ses erreurs en rejetant l’encadrement des loyers voté cette semaine par le Sénat et en baissant les aides à la pierre dans le budget de l’Etat. Les chiffres de construction de logements sociaux qui sont avancés sont un leurre et ne tiennent pas compte de l’importance des démolitions mises en œuvre dans le parc HLM par le gouvernement. Dans la politique du logement comme ailleurs, Nicolas Sarkozy s’est exclusivement préoccupé des plus riches au détriment de la majorité de la population, et privilégiant la communication mensongère à l’action efficace.
Il y a cinq ans ses propositions étaient ultralibérales, comme celle d’instaurer en France les prêts hypothécaires à l’origine de la crise aux Etats-Unis. Cinq ans après, il n’a pas absolument pas changé sur le fond: sa volonté d’instaurer un « nouveau modèle économique pour les HLM » laissant entrevoir la vente pure et simple du parc locatif social.
Le quinquennat de Nicolas Sarkozy, en matière de politique du logement comme dans d’autres, aura été celui de la rupture entre sa parole et ses actes. Bossuet disait « Dieu se rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », cette maxime ne s’est jamais aussi bien appliquée qu’à l’actuel Président de la République et à sa politique du logement.
Rédigé par Marie-Noëlle Lienemann le 23 décembre 2011 à 15:57 dans Actualité, Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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le colloque « Logement & Economie Sociale : franchir une nouvelle étape »qui s'est tenu le jeudi 17 novembre à l’Institut Mutualiste Montsouris (Paris) et co-organisé par la Fédération Nationale des Sociétés Coopératives HLM et Amallia Action Logement le 17 novembre, a réuni plus de 200 participants autour d’un objectif commun : rechercher des formes d’intervention originales pour relever le défi du droit au logement pour tous.
A l’heure où la question du logement, notamment pour les jeunes, est un enjeu économique et socialimportant, les entreprises de l’économie sociale constituent un véritable levier d’innovation. Représentant entre 7 et 8% du PIB et employant un salarié sur 10, elles ne placent pas la rentabilité et le profit comme première finalité de leurs activités mais visent à la satisfaction des besoins sociaux à travers la diversité de leurs champs d’intervention. Comment ces entreprises peuvent-elles apporter à leurs salariés comme au reste de la population des réponses spécifiques dans ce domaine? Quel rôle peuvent-elles jouer face aux risques de fragilités sociales liées au logement, dans l’investissement, dans le renforcement de l’habitat coopératif ou de l’épargne solidaire et populaire ? Ces questions ont été évoquées sous la forme de quatre tables rondes, suivies de débats, échanges et retours d’expériences de la salle.
Marie-Noëlle Lienemann - Présidente de la FNSCHLM, Sénateur de Paris – Jean-François Berger - Président d’Amallia -et Philippe Da Costa, - représentant Gérard Andreck, Président de la Macif et Président du GEMA - ont ouvert le colloque Logement et Economie Sociale : « Nous vivons une crise extrêmement lourde qui tend à s’amplifier », a expliqué Marie-Noëlle Lienemann. « La crise du logement de son côté jamais été résorbée. Face à ces constats, l’Economie Sociale et Solidaire est ce qui a le mieux résisté. Nous devons donc nous unir pour franchir une nouvelle étape et améliorer l’état du logement. »« Le contexte économique actuel devrait nous inciter à mettre plus de moyens pour l’amélioration du logement » a de son côté souligné Jean-François Berger. « Ensemble, il nous faut franchir un nouveau cap au moyen d’une politique vertueuse et solidaire ». « Aujourd’hui se sont prèsde 3,5 millions de français qui ne sont pas ou mal logés. C’est pourquoi il est nécessaire que l’Economie Sociale et Solidaire ouvre de nouvelles pistes, repense le logement social et redonne leur pleine dignité aux mal logés. L’accroissement des besoins et la raréfaction des ressources nécessitent un réel changement », a remarqué Philippe Da Costa.
Franchir une nouvelle étape avec quatre tables rondes .
La première présidée par Jacqueline Errot d'Amalia est parti de l'analyse d'une enquête élaborée auprès des salariés des entreprises de l'économie sociale et qui fut réalisée par Jean-René Poillot montra l'importance de défendre et de bien utiliser le 1% logement au services des salariés.
La deuxième table ronde présidée par Marie-Christine Caffet du Crédit Mutuel a réfléchi aux conditions de la relance de l'investissement locatif par les institutionnels et particulièrement les mutuelles, banques coopératives et mutualistes.
La troisème table ronde présidé par Jean-Luc Berho, syndicaliste et président de l'APGL, a permis de mesurer les diverses solutions pour mutualiser le risque logement et la nécessité d'aller plus loin que l'actuelle GRL.
Enfin la dernière table ronde présidée par Hugues Sybille du Crédit coopératif, ancien délégué général à l'économie sociale a montré les nombreuses innovations déjà engagées par les associations, coopératives et mis en évidence la forte aspiration à la création des coopératives d'habitants.
En clôture de la journée, Augustin de Romanet, Directeur Général de la Caisse des Dépôts et Consignation, a confirmé le rôle central de la CDC dans le financement du logement social et dans le soutien de l’innovation économique et financière. Il s’est félicité que les acteurs de L’Economie Sociale puissent se mobiliser dans la résolution de cette anomalie que constitue, 60 ans après le
début de la reconstruction, la pénurie persistante de logements en France et témoigné tout son soutien tant au livret A, le plus grand placement solidaire au monde, et à la vitalité du monde de l'économie sociale et solidaire.
Ce colloque a permis un bilan mais surtout d’ouvrir de nouvelles pistes d’actions et d’interventions à développer dans les prochains mois. A l’issue de cette journée, date a été prise pour approfondir les thèmes identifiés par les participants et pour se retrouver dans un an afin de rendre compte de ces travaux.
Rédigé par Marie-Noëlle Lienemann le 21 novembre 2011 à 23:15 dans Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
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« 18 MOIS CHRONO » une fiction politique de Marie-Noëlle LIENEMANN, Paul QUILES, Renaud CHENU publiée chez Jean-Claude Gawsewitch.




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